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  #1  
23 Jul 2015, 08:29 AM
 
: Jun 2014
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: 380
Par le cheikh 'Abd El Ghani Aoussat.. ..La science islamique

Eptre sur la science islamique
Son mrite et ses bienfaits 1


Par son Excellence, le vertueux cheikh
Abd El Ghani AOUSSAT
-QuAllh le prserve-

Traduit de larabe et prfac par
Abo Fahma cAbd Ar-Rahmn El Bidj
Nouvelle dition lectronique, relue et augmente
(Djoumda El Ola 1435/Mars 2014)




Prface
La Louange est Allh qui a cr ltre humain et lui a appris ce quil ne connaissait pas. Et que la Prire et le Salut soient sur le meilleur homme qui transmit la science et enseigna les gens : Mouhammed Ibn cAbd Allh ; ainsi que sur les membres purifis de sa famille, les dtenteurs des sciences et des sagesses. De mme que sur lensemble de ses compagnons bnis, les possesseurs des vertus, des hauts gards et des fortes volonts.

En effet, notre Seigneur - Lui la Toute Puissance- sest adress eux en affirmant leur bienfaisance et leur foi, et en louant leur recommandation du bien et leur interdiction du mal. Il a dit2 -quIl soit Bni et Trs-Haut- Vous tes la meilleure communaut quon ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le bien, interdisez le mal et croyez en Allh. l cImrn (La Famille dImran), V. 110.

Cela dit, il est certes des meilleures affaires que les personnes sagaces et pieuses tchent dacqurir, et pour lesquelles les savants vertueux passent leur vie les diffuser et les propager : la science islamique difie sur le Livre et la Sounna, et daprs la comprhension des pieux prdcesseurs de cette nation.

De ce fait, plusieurs versets vidents et prcis ont t rvls ce sujet. De mme, de multiples hadiths authentiques, clairs et francs y ont t galement rapports. Des textes qui affirment le mrite et lhonneur de la science et de ses partisans, dentre les dous de comprhension dans la religion. Une science qui les a clairs dans leur cheminement vers le Seigneur des mondes. Ceci tout en invitant les musulmans larechercher, la pratiquer et la rpandre, aussi.

Ainsi, dmontrant linestimable mrite du savoir et des savants, Allh -quIl soit Exalt et Trs-Haut- a dit : Dis : sont-ils gaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? Az-Zoumar (Les Groupes), V. 09 ; et Il a dit aussi : Telles sont les paraboles que nous citons aux gens ; cependant, seuls les savants les comprennent. El cAnkabot (LAraigne), V. 43 ; et Il a dit galement : Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent vritablement Allh. Ftir (Le Crateur), V. 28 ; et Il a dit aussi : Et au-dessus de tout homme dtenant la science, il y a un savant plus docte que lui. Yossouf (Joseph), V. 76.

De plus, le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- a dit : Celui qui emprunte un chemin afin de rechercher une science sera dirig vers un des chemins du Paradis ; et les Anges baissent leurs ailes pour celui qui recherche la science, car Allh lagre. Certainement, les cratures des cieux et des terres implorent le pardon pour le savant, mme les poissons dans la mer. Et le mrite du savant par rapport ladorateur est pareil au mrite de la pleine lune sur le reste des astres. Certes, les savants sont les hritiers des Prophtes ; certes les Prophtes n'ont laiss en hritage ni Dirham ni Dinar, mais ils ont donn la Science en hritage. Celui qui en prend possession (l'apprend) aura certes en possession un bien abondant. Rapport par Abou Dwoud, ibn Mdja, Ahmed et dautres.

Dduisant le mrite des savants du hadith qui prcde, lrudit Ibn Djamca -quAllh lui fasse misricorde- a dit : Ce degr et ce statut te suffisent pour dnoter la gloire, la fiert, lhonneur et la rputation noble [des savants].

Car sans aucun doute, autant quil nest point de grade suprieur celui de la Prophtie, il nest galement pas dhonneur au-dessus de lhonneur de lhritier de ce grade (cela veut dire la science).


De mme, il a dit au sujet de la recherche du savoir et du profit que tire ltudiant des invocations que lui font les Anges et autres : Et sache aussi quil nest pas de grade suprieur celui des gens pour qui les Anges et autres soccupent de demander le pardon dAllh, de leur faire des prires et baissent leurs ailes pour eux. Et puisque les gens rivalisent se faire profiter des prires des hommes pieux, ou de ceux que lon croit ltre ; que serait alors le cas avec les prires des Anges ?... Voir, pour les deux citations, Tadhkiratou-s-Smici W-el Moutakallimi F Adabi-l cIlmi W-el Moutacallimi (Le Rappel pour celui qui coute et celui qui parle au sujet de lthique de la science et de lapprenant), pp. 43 et 52.
En vrit, cela devrait attiser les esprits et renforcer les volonts pour aller de lavant dans la recherche du savoir.

Donc, quon se hte dacqurir la science, dtudier lislam et lapprendre. Car, sans aucun doute, celui qui connat nest point pareil celui qui ne connat pas. Et plus lhomme accrot son niveau de connaissance, plus il se dbarrasse de lignorance dans laquelle il est n. Et il se rapproche davantage de son Seigneur -Puret Lui-, autant que son ignorance le quitte.
Ainsi, il sera digne de recevoir les bienfaits dAllh, Ses faveurs et Ses grces. Allh -Le Trs-Haut- a dit : Allh lvera en degrs ceux dentre vous qui auront cru et ceux qui auront reu la science. El Moudjdala (La Discussion), V. 11.

Cela tant dit, cest en raison de tous ces motifs louables et distingus, et ces vises nobles qua t labore cette ptre. Elle est de volume trs simple, certes ; mais son objectif et son apport sont extrmement importants. Cette importance se manifeste notamment travers les diffrents textes que lauteur a compils.

Notre honorable et vertueux cheikh Abd El Ghani Aoussat -quAllh le prserve-sest employ lcrire dans le souci de rappeler ses frres musulmans, particulirement les jeunes, lampleur du savoir religieux, et le mrite de la science et son honneur. Esprons nous que cette ptre parviendra motiver nos jeunes, et veillera leurs volonts afin dapprendre et de rechercher la science.

Car, cest avec la science bnfique et sa pratique, que notre communaut islamique sera la meilleure communaut que les peuples ont eu loccasion de connatre. Allh -quIl soit Bni et Trs-Haut- a dit : Vous tes la meilleure communaut quon ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le bien, interdisez le mal et croyez en Allh. l cImrn (La Famille dImran), V. 110.

A la fin, nous demandons Allh -Bni et Trs-Haut soit-Il- par ses Noms les meilleurs et Ses Attributs les plus hauts, de rendre cette ptre trs profitable, et nous Le prions -quIl soit Exalt- dattribuer la meilleure rcompense notre cheikh 'Abd el Ghani Aoussat, pour ses efforts vertus quil na de cesse de dployer afin dinstruire les musulmans et de rpandre les sounan (pratiques) de cette religions pleine de rectitude, min !
Ecrit par
Abou Fahma cAbd Ar-Rahmn
Bjaia, le 19 Mouharram 1432
25/12/2010 G.

Certes, la Louange est Allh, nous Le louons, implorons Son Secours et Lui demandons le Pardon. Nous nous protgeons par Allh contre le mal de nos propres mes et contre les maux engendrs par nos mauvaises actions. Celui qu'Allh guide, nul ne pourra l'garer, et celui qu'Il gare nul ne pourra le guider. Et j'atteste qu'il n'y a point dador part Allh, Seul sans aucun associ ; et j'atteste que Mouhammed est Son serviteur et Messager.

Ceci dit, Allh -Trs-Haut soit-Il- na jamais prfr une chose dautres sans que celle-ci ne contienne des vertus hautement distingues ; et sans quelle nenglobe des sujets nobles dont le profit est gnral et embrasse de plus grandes masses de gens.

De ce point de vue, la science profite aux gens beaucoup plus quautre chose. Et le besoin des gens la science est en vrit plus pressant que leur besoin manger et boire.

Limam Ahmed -quAllh lui fasse misricorde- a dit : Le besoin des gens la science est beaucoup plus grand que celui de manger et de boire. Car, lhomme a besoin de manger une ou deux fois par jour, tandis que son besoin de la science est au nombre de ses souffles.

De mme, lorsque lindividu recherche la science et lapprend, cela est considr comme tant un des plus importants actes dobissance par lesquels il se rapproche dAllh -Puret Lui-.
Dans ce sens, certains gens de science ont dit : La science est une salat (prire) discrte, et une adoration du cur. La science est galement la meilleure tche pour laquelle nous dpensons notre temps et fournissons des efforts. Car, grce elle, le serviteur obtient les plus hauts degrs de la connaissance et les niveaux les plus levs de la gloire.

Allh -quIl soit Trs-Haut a dit- : Allh lvera en degrs ceux dentre vous qui auront cru et ceux qui auront reu la science. El Moudjdala (La Discussion), V. 11. Et Il a dit galement Trs-Haut soit-Il- : Nous levons en rang qui Nous voulons. Et au-dessus de tout homme dtenant la science, il y a un savant plus docte que lui. Yossouf (Josef), V. 76.

De plus, la science permet celui qui la dtient dobtenir les honneurs les plus distingus auprs dAllh, de mme quil sera digne dapporter les plus beaux tmoignages, tel que notre Seigneur -Exalt soit-Il a dit- : Allh atteste, et aussi les Anges et les dous de science, quil ny a point de divinit part Lui, Le Mainteneur de la justice. Point de divinit part Lui, Le Puissant, Le Sage. l cImrn (La Famille dImran), V. 18.

En vrit, cette attestation seule suffit pour arguer de lhonneur et du mrite ingals de la science. Dailleurs, comment ne pourrait-on pas la considrer ainsi, alors quAllh a cit ceux qui la dtiennent en troisime position. Et ce aprs avoir commenc par Lui-mme et mentionn les Anges ensuite.

Outre cela, la science est un indice qui met en exergue la crainte rvrencielle des oulmas. Allh - Lui la Puret- a dit : Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent vritablement Allh. Ftir (Le Crateur), V. 28. La science est galement une Lumire par laquelle on se fait guider dans les tnbres des doutes et de lignorance. Elle apaise les curs et les mes et les prserve contre tout dsir et ambigit, qui pourraient les altrer ou les corrompre.

Aussi, elle est le socle de tous les actes et changes interpersonnels. Et elle est une condition invitable pour la validit des uvres et des paroles et autres faons dagir.

La science est aussi un accs sr vers les diffrentes adorations et obissances. Allh -Le Trs-Haut- a dit : Sache quen vrit, il ny a point de divinit part Allh. Mouhammed, V. 19. Allh a commenc par la science en utilisant limpratif sache ; ceci revient sa trs grande importance de mme qu son facteur conditionnel concernant laccomplissement des uvres.

Ainsi, sur la base de la science, les savants ont tabli des rgles et des postulats tels que celui de limam el Boukhri dans son Sa[U]h[/U]h (lAuthentique del Boukhri), au dbut du chapitre de la science : la science avant le dire et le faire.

En fait, la Science est le mobile qui incite accomplir les uvres de bien et acqurir les bonnes rtributions. Elle empche galement de commettre les pchs et les uvres de mal. Car elle aide lhomme se raffermir dans le droit chemin, qui celui-l mme, dbouche sur les portes du Paradis. Le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- a dit : Celui qui emprunte un chemin afin de rechercher une science, Allh lui en facilitera un chemin vers le Paradis. Rapport par Mouslim.

De plus, la rcompense que lon rcolte de la science profite son dtenteur autant dans la vie prsente et dans lautre. A ce sujet, le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- a dit : Quand le fils dAdam meurt, toute son uvre cesse, except trois choses : une aumne dont lintrt perdure, ou une science profitable, ou un enfant pieux qui prie Allh en sa faveur (du parent). Rapport par Mouslim.

Donc, celui qui acquiert la science a en vrit acquis un bien norme et un mrite hors pair. Et il sera aussi mritant datteindre le bien divin quAllh accorde aux gens de science.
Dans ce mme rapport, le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- a dit : Quand Allh veut du bien une personne, Il lui accorde la comprhension de la religion. Rapport par el Boukhri et Mouslim.

Par ailleurs, cest grce la science quon parvient connatre Allh, Ses Noms, Ses Attributs et Ses Actes et bienfaits. La science guide aussi lhomme vers le sentier dAllh, et le rend capable de discerner entre le licite et lillicite, et de distinguer lobissance de la dsobissance ; et cest la science qui permet de diffrencier entre les cinq jugements dimposition lgale [loblig, le souhaitable, le permis, le dtestable, et linterdit NDT]. Jugements qui conditionnent tous les actes du croyant et dfinissent leurs statuts religieux.

Sans aucun doute, la science est la cl de la rforme du serviteur et le seuil de son succs et de sa flicit, dautant plus que cest par elle quil arrivera raliser ce qui lui serait avantageux et se dtourner de ce qui pourrait lui nuire.

Et puisque les bienfaits de la science sont de taille, multiples et varis, en vrit, on ne pourrait les cerner, ni les dnombrer. Raison pour laquelle on ne devrait pas se distraire de remercier Allh - Lui la Puissance-. Notamment lorsquon apprend que toutes les cratures implorent le pardon dAllh au profit de ceux qui enseignent la science.

Et cest justement pour atteindre son sommet et raliser ses mrites et son bien, quAllh a intim aux gens dtudier tel quIl la galement ordonn Son Prophte -prire et salut dAllh sur lui- en lui disant : et dis : O mon Seigneur, accrot mes connaissances ! Tha, V. 114.

Trs certainement, sil y avait une chose meilleure que la science, le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- aurait implor son Seigneur de la lui attribuer. Cest pour cette raison que les Prophtes taient plus dignes de la recevoir, et den recevoir ses bienfaits.

Cela dit, le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- a emprunt les voies qui mnent la connaissance, de mme que notre matre Mossa (Mose) qui, lui aussi, a travers la mer afin dapprendre et daugmenter son savoir, ce qui le ft dire son enseignant : puis-je te suivre, la condition que tu mapprennes de la science quon ta apprise, et qui me profitera pour suivre une voie droite. El Kehf (La Caverne), V. 66.

Suivant ce mme cheminement, les pieux prdcesseurs [Es-Selef As-Slih]ont support dans la cause de lacquisition des sciences dinnombrables difficults et embches, mais ils les ont dpasses avec fermet et endurance inbranlables.

Au fait, les pieux prdcesseurs ont russi surpasser les fatigues et les maux qui sinterposaient entre eux et lapprentissage, car ils avaient conscience que cela se transformera en aisance et concrtisera leurs esprances. En fait, ceci est le sentier des minents et fameux rudits. Leur vie abondait de prestigieux efforts dploys dans la recherche du savoir. Leurs gards aussi en sont particulirement remarquables comme le sont dailleurs leurs licences et degrs dans les diffrentes branches de la science.

Les pieux prdcesseurs [Es-Selef As-Slih] 3 ont mrit par excellence lhonneur davoir en hritage le savoir quont laiss les Prophtes. Cest ainsi quils devinrent de grands savants qui ont loyalement sauvegard cet hritage prophtique, et qui lont transmis, leur tour, aux gnrations suivantes avec honntet, patience et sagesse. Ainsi, leur d en matire de science est vident et leur niveau est trs performant.

Le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- a dit : Les savants sont les hritiers des Prophtes ; certes les Prophtes n'ont laiss en hritage ni Dirham ni Dinar, mais ils ont donn la Science en hritage. Celui qui en prend possession (l'apprend) aura certes en possession un bien abondant. Rapport par Abo Dwoud, Ibn Mdja, Ahmed, et d'autres.

En effet, les Salafs taient vritablement fiables et intgres dans lacquisition du savoir, ainsi que dans sa transmission et sa propagation. Ils ont enseign la science aux gens de la mme manire quils lont apprise, eux aussi, auprs de leurs matres et cheikhs. Ils ont consacr toutes leurs forces, leurs temps et leurs volonts lpurer de tout ce qui tait susceptible de lentacher et de ce qui nen faisait pas partie. Le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- a dit : De tous les descendants, cette Science sera prise par les plus justes (meilleurs ou intgres) d'entre eux. Ils en excluent la dformation des exagrateurs, l'usurpation des ngateurs et la fausse interprtation des ignorants. Rapport parEl Khatb et d'autres.

De ce fait, aprs avoir cit ces divers et varis mrites de la science et montr lhonneur de ses partisans, dans lici bas et dans lau-del, une question simpose : les gens savants seraient-ils la mme chelle dgalit que ceux qui ne le sont pas ? La rponse est : certainement pas !
Sans aucun doute, au regard des dous de raison, de sagesse, et de sagacit, les gens qui ne dtiennent pas la science ne sont pas gaux aux gens qui la dtiennent. Cela parce que la personne savante se conduit dpendamment dune lumire manant de son Seigneur, tandis que lignorant est semblable quelquun qui marche dans des tnbres dont les voiles dobscurit se superposent les uns sur les autres. Il ne pourra en sortir que lorsquil aura suivi la lumire de la science.

Dailleurs, cest pourquoi les savants se situent aux plus hauts sommets de toute vertu, alors que les ignorants sy trouvent aux plus bas niveaux. Donc, ils ne pourraient point tre gaux. Allh -Trs-Haut soit-Il- a dit : Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent vritablement Allh. Ftir (Le Crateur), V. 28.

Alors, attachez-vous la science, serviteurs dAllh, et tchez de la rechercher ; car elle englobe toute sorte de bienfaits, et conduit toute source de bien et de rforme de soi et dautrui. Soyez sincres et vraces dans lapprentissage, et ne visez en apprenant que lAgrment dAllh -Exalt soit-Il-.

La sincrit et la vracit sont deux facteurs extrmement importants. Voire, on ne peut les ngliger. Car ils conditionnent le succs et la bonne issue dans la recherche du savoir. Ils vitent galement lapprenant toute drive, dfaillance et dfectuosit.

Enfin, la sincrit et la vridicit pargnent des tentations accablantes qui font ruption sur le chemin de la science. Mais Allh vous suffit, et cest en Lui seul que vous devez placer toute votre confiance.

Puret et Gloire Toi, Allh ! Jatteste quil ny a point dador si ce nest Toi. Je Te demande pardon, et je me repens Toi.


1. Cette ptre tait lorigine un article publi pour la premire fois en arabe (sans la prface), dans le numro 1 de la revue islamique algrienne Manbir El Houd, paru au mois de Ramadan 1421. Son titre original est Le mrite de la science et ses bienfaits. NDT.

2. Tous les Versets et hadiths contenus dans cette ptre ne sont quune traduction de sens.

3.
Es-Selef As-Slih : Cela veut dire les musulmans prdcesseurs, partir du Prophte -prire et salut dAllh sur lui-, puis ses compagnons, leurs suiveurs ainsi que tous ceux qui suivent leur Voie jusquau Jour de la Rsurrection. Mais parfois lon utilise par extension uniquement le terme Selefs (ou Salafs), pour dsigner les savants des trois premiers sicles mritoires. Le Prophte -prire et salut dAllh sur lui- a tmoign de la droiture et la pit de ces gens par son dire : Les gens les plus bnfiques sont ceux de mon sicle, puis ceux qui viendront aprs eux, ensuite ceux qui viendront aprs eux. Unanimement jug authentique. Lire ce sujet le brillant article de notre honorable cheikh Abd El Ghani Aoussat, intitul Le suivi des pieux prdcesseurs, une voie qui mne la vraie rforme et au Salut.


; 23 Jul 2015 08:39 AM

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